Patek Philippe Calatrava Haute Joaillerie référence 4895R, le grand art au féminin. 

La nouvelle Patek Philippe Calatrava Haute Joaillerie référence 4895R associe avec éclat, et en parfaite harmonie, les lignes sobres et épurées du modèle Calatrava à un riche sertissage de diamants. Elle allie, comme nulle autre, l’art des horlogers et la maîtrise des constructeurs de boîtiers avec la créativité des designers de Patek Philippe et le savoir-faire de ses ateliers de sertissage. 

L’art de la haute joaillerie 

La parure précieuse de la référence 4895R prend place sur un boîtier en or rose 18 carats basé sur le design classique rond de la ligne Calatrava – l’une des plus célèbres créations de Patek Philippe, qui a vu le jour en 1932. Ce sertissage de 162 diamants baguette (pour un total d’environ 5,62 carats) forme comme un drapé de part et d’autre du cadran, alignant jusqu’à cinq rangées de pierres se terminant en oblique à 12h et 6h. Les diamants de chaque rangée sont «serti clos» dans un cadre en or rose dont la chaude tonalité offre un contraste raffiné avec le blanc éclatant des gemmes.

Montre Patek Philippe Calatrava Haute Joaillerie référence 4895R

Ce mode de sertissage pose de très hautes exigences au niveau du choix des pierres,  qui doivent non seulement être de qualité Top Wesselton Pur (c’est-à-dire d’un blanc immaculé et sans inclusion), mais aussi présenter des dimensions, une forme et une taille irréprochables – pour qu’à partir de tous ces diamants baguette puisse naître un ensemble harmonieux.  Le responsable de cette sélection est le gemmologue de la manufacture; il œuvre pendant des heures, voire des jours entiers, pour observer à la loupe des centaines de gemmes, les placer les unes à côté des autres et trier peu à peu les 162 diamants qui permettront de réaliser l’élégant drapé. Sa tâche est plus simple quand il s’agit de choisir les 20 diamants baguette (d’un total de 0,72 carat) qui orneront la boucle classique à ardillon en or rose 18 carats; ce fermoir équipe un fin bracelet en alligator brillant, avec grandes écailles carrées, dont le  noir s’accorde parfaitement à la couleur du cadran. 

Avant d’être sertis dans leurs cadres d’or, les diamants baguette repassent entre les mains du lapidaire, qui doit les retailler un à un, sur la base de croquis et de cotes très précises, afin qu’ils épousent exactement leur monture et que leurs côtés forment des joints parfaits avec les pierres adjacentes. Ce long processus prouve clairement que la valeur d’une montre de haute joaillerie ne se mesure pas uniquement au prix des pierres précieuses, mais aussi – en grande partie – au travail des designers, du gemmologue, des lapidaires et des sertisseurs qui œuvrent en coulisses pendant des semaines, jusqu’à ce qu’elle puisse  déployer toute sa séduction au poignet de son heureuse propriétaire. L’art des cadraniers Le cadran de la référence 4895 présente un style à la fois sobre et très raffiné. Sa couleur d’un noir intense crée un magnifique contraste avec le blanc éclatant des diamants et les doux reflets de l’or rose. Cette finition exige la pose successive de douze couches de laque, dont chacune doit être irréprochable et ne pas contenir la moindre trace de poussière, ce qui oblige les artisans à travailler  dans un environnement et une atmosphère d’une extrême propreté. 

Chaque couche de laque doit entièrement sécher, puis être soigneusement contrôlée (afin de ne laisser passer aucune impureté), avant que le spécialiste puisse procéder à la pose de la couche suivante. Vient ensuite la phase critique du perçage des trous destinés à accueillir les axes des aiguilles des heures et des minutes ainsi que les vingt-quatre minuscules «pieds» des douze index qui seront rivetés au verso du cadran. Le façonnage de ces aiguilles de type «dauphine» lapidées deux faces et des index de type «flèche» lapidés trois faces en or rose 18 carats exige, lui aussi, une très grande somme de travail de la part des artisans. Leur géométrie épurée ainsi que leurs arêtes vives ne tolèrent pas le moindre défaut de fabrication, qui entraînerait aussitôt la mise au rebut. C’est pourquoi Patek Philippe ne recule devant aucun effort pour faire du cadran, des index et des aiguilles une véritable œuvre d’art miniature. Il existe des montres dont la fabrication tout entière demande moins de temps et de soins que la seule réalisation du cadran de la Calatrava référence 4895.

Montre Patek Philippe Calatrava Haute Joaillerie référence 4895R

L’art de la mécanique horlogère

Mais la perfection du boîtier, du sertissage et du cadran ne doit pas faire oublier le «cœur de métier» de Patek Philippe: la mécanique horlogère. La nouvelle référence 4895 est animée par un calibre 215 à remontage manuel – un mouvement de légende qui, depuis son lancement il y a près de quarante ans, a été constamment optimisé et peut être admiré à travers le fond transparent de la montre. Le pont de rouage élégamment incurvé, le pont de barillet, le coq (pont de balancier) droit et le pont de la roue d’ancre séparé arborent le décor typique de Côtes de Genève; leurs arêtes sont anglées selon un profil arrondi, avant d’être soigneusement polies.

La platine, visible entre les ponts et les roues, est entièrement perlée, avec d’innombrables petits cercles se chevauchant. Le mouvement battant à une fréquence de 28 800 alternances par heure (4 Hz) possède un balancier Patek Philippe Gyromax®. Il est également équipé, en exclusivité, d’un spiral Spiromax® breveté, fabriqué en Silinvar®, un dérivé novateur du silicium. Grâce aux propriétés hors pair de son matériau et à sa géométrie originale, cet organe assure d’excellentes valeurs de marche. Gravé sur le pont de la roue d’ancre, le Poinçon Patek Philippe (un blason doré avec deux P) garantit l’extrême précision de la montre – ses prescriptions sévères ne tolérant, pour des mouvements comme le calibre 215, que des écarts de marche quotidiens de maximum –3/+2 secondes.

La tradition des cadrans Patek Philippe 

Le cadran est souvent décrit comme le «visage» de la montre et il joue un rôle majeur dans l’aspect général d’un garde-temps. C’est pourquoi les cadraniers figurent depuis toujours parmi les spécialistes les plus recherchés en horlogerie et entretiennent, chez Patek Philippe, un lien privilégié avec la manufacture. Quand, au début des  années 1930, faute de successeurs issus des familles des fondateurs,  la firme Patek Philippe a recherché un acquéreur, la manufacture de cadrans Stern Frères s’est imposée parmi les candidats les plus sérieux. L’entreprise était alors reconnue comme «le» spécialiste suisse des cadrans. Etablie à Genève, elle comptait Patek Philippe parmi ses clients. Les propriétaires des deux firmes se connaissaient et se faisaient pleinement confiance. C’est ainsi qu’en 1932, les frères Stern ont «hérité» des destinées de Patek Philippe.

La manufacture a continué à cultiver le grand art des cadrans, comme le prouvent toutes les magnifiques créations apparues depuis 1932 – qu’il s’agisse de cadrans en émail cloisonné,  en peinture miniature sur émail, avec décor guilloché, avec sertissage de pierres précieuses ou, plus récemment, en fine marqueterie de bois. Le président Thierry Stern, qui représente la  quatrième génération Stern à la tête de Patek Philippe, démontre clairement qu’il n’a pas échangé les gènes du cadranier contre ceux de l’horloger, mais qu’il porte les deux traditions en lui. C’est pourquoi Patek Philippe possède son propre atelier de fabrication  de cadrans, dans lequel voient  le jour des créations aussi raffinées que le «visage» de la nouvelle Patek Philippe Haute Joaillerie Calatrava référence 4895R. 

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